Les parents et les transports domicile-établissement scolaire

Septembre 2023 – Sondage IFOP – Eco CO2

En dépit de courtes distances séparant l’établissement scolaire du domicile, la voiture individuelle reste encore largement utilisée (31% des sondés). Même si les transports en commun (car scolaire, bus, tramway, train et RER) la devancent légèrement avec 34% des usages, ces derniers subissent une baisse d’un point par rapport à 2021 et n’ont pas retrouvé leur niveau d’utilisation pré-covid (39% en 2020).

Parmi les parents qui conduisent leur enfant à l’école 25 % déclarent réaliser un trajet exclusif pour le déplacement scolaire et 17% faire un détour par rapport à leur itinéraire domicile-travail. Le covoiturage reste marginal (1%).

37% des élèves habitent à moins de 2 km de leur établissement et 65% dans un rayon de 5 km.

 

63% des parents indiquent ainsi que leur enfant met moins de 15 minutes pour se rendre à son établissement scolaire.

Le coût, critère premier dans le choix du mode de transport

 

Les parents se déclarent plus préoccupés qu’en 2021 par le coût des modes de transport pour les trajets scolaires (+5 points) : pour 88% des interrogés, ce coût est un critère important pour choisir le mode de transport à privilégier et près de la moitié le jugent même « très important ».

 

1 parent sur 2 estime d’ailleurs que la gratuité des transports en commun est l’une des mesures prioritaires en termes de transport scolaire (+6 points par rapport à 2021). De même, 51% des parents qui optent pour la voiture considèrent que l’augmentation du prix du carburant les pousse à réfléchir à un mode de transport alternatif.

 

Cependant, l’utilisation des véhicules personnels n’a pas reculé par rapport aux sondages des années précédentes. Un phénomène qui pourrait s’expliquer notamment par le fait que de nombreux automobilistes sous-estiment le coût total de la voiture de 50%.

 

Développement des mobilités actives par les politiques publiques : les parents très divisés

 

La moitié des parents (51%) semblent enclins à privilégier les mobilités actives (vélo, marche, trottinette) : ils attendent des pouvoirs publics de faciliter leur utilisation. La sécurisation des espaces piétons (39%) et l’aménagement de pistes cyclables (34%) arrivent respectivement en 2ème et 3ème position des mesures prioritaires en termes de transport scolaire (après la gratuité des transports en commun citée plus haut).

 

À l’opposé, 49% des répondants considèrent que les pouvoirs publics doivent faciliter l’utilisation des modes de transport traditionnels (bus, voiture).

 

Les freins et leviers à l’adoption des mobilités actives

 

La sécurité est le critère le plus important pour 97% des parents, et ce depuis le 1er baromètre en 2020. La dangerosité perçue des mobilités actives (risque d’accidents) est donc citée comme le frein principal (59%) à leur utilisation.

 

Cependant, la santé des enfants et l’environnement pourraient être deux leviers d’adhésion à ces modes de transport. En effet, les parents y sont favorables principalement afin d’encourager leurs enfants à faire de l’exercice physique (37%). 29% le sont pour limiter les émissions de gaz à effet de serre en réduisant la circulation des véhicules.

 

Ainsi, bien que les résultats du sondage témoignent d’une évolution des consciences liée à la mobilité active et partagée, et ce, au regard des deux premiers baromètres réalisés en 2020 et 2021, les intentions ne se retrouvent pas encore dans les pratiques déclarées. Le manque de sécurité et le coût du transport scolaire restent des freins importants pour déclencher le changement d’habitude.

Visionnez le replay du webinaire de présentation des résultats du baromètre IFOP Eco CO2 de septembre 2023 sur l’écomobilité scolaire

Découvrez comment favoriser l’écomobilité scolaire
dans votre collectivité

En dépit de courtes distances séparant l’établissement scolaire du domicile, la voiture individuelle reste encore largement utilisée (31% des sondés). Même si les transports en commun (car scolaire, bus, tramway, train et RER) la devancent légèrement avec 34% des usages, ces derniers subissent une baisse d’un point par rapport à 2021 et n’ont pas retrouvé leur niveau d’utilisation pré-covid (39% en 2020).

Parmi les parents qui conduisent leur enfant à l’école 25 % déclarent réaliser un trajet exclusif pour le déplacement scolaire et 17% faire un détour par rapport à leur itinéraire domicile-travail. Le covoiturage reste marginal (1%).

37% des élèves habitent à moins de 2 km de leur établissement et 65% dans un rayon de 5 km.

 

63% des parents indiquent ainsi que leur enfant met moins de 15 minutes pour se rendre à son établissement scolaire.

Le coût, critère premier dans le choix du mode de transport

 

Les parents se déclarent plus préoccupés qu’en 2021 par le coût des modes de transport pour les trajets scolaires (+5 points) : pour 88% des interrogés, ce coût est un critère important pour choisir le mode de transport à privilégier et près de la moitié le jugent même « très important ».

 

1 parent sur 2 estime d’ailleurs que la gratuité des transports en commun est l’une des mesures prioritaires en termes de transport scolaire (+6 points par rapport à 2021). De même, 51% des parents qui optent pour la voiture considèrent que l’augmentation du prix du carburant les pousse à réfléchir à un mode de transport alternatif.

 

Cependant, l’utilisation des véhicules personnels n’a pas reculé par rapport aux sondages des années précédentes. Un phénomène qui pourrait s’expliquer notamment par le fait que de nombreux automobilistes sous-estiment le coût total de la voiture de 50%.

 

Développement des mobilités actives par les politiques publiques : les parents très divisés

 

La moitié des parents (51%) semblent enclins à privilégier les mobilités actives (vélo, marche, trottinette) : ils attendent des pouvoirs publics de faciliter leur utilisation. La sécurisation des espaces piétons (39%) et l’aménagement de pistes cyclables (34%) arrivent respectivement en 2ème et 3ème position des mesures prioritaires en termes de transport scolaire (après la gratuité des transports en commun citée plus haut).

 

À l’opposé, 49% des répondants considèrent que les pouvoirs publics doivent faciliter l’utilisation des modes de transport traditionnels (bus, voiture).

 

Les freins et leviers à l’adoption des mobilités actives

 

La sécurité est le critère le plus important pour 97% des parents, et ce depuis le 1er baromètre en 2020. La dangerosité perçue des mobilités actives (risque d’accidents) est donc citée comme le frein principal (59%) à leur utilisation.

 

Cependant, la santé des enfants et l’environnement pourraient être deux leviers d’adhésion à ces modes de transport. En effet, les parents y sont favorables principalement afin d’encourager leurs enfants à faire de l’exercice physique (37%). 29% le sont pour limiter les émissions de gaz à effet de serre en réduisant la circulation des véhicules.

 

Ainsi, bien que les résultats du sondage témoignent d’une évolution des consciences liée à la mobilité active et partagée, et ce, au regard des deux premiers baromètres réalisés en 2020 et 2021, les intentions ne se retrouvent pas encore dans les pratiques déclarées. Le manque de sécurité et le coût du transport scolaire restent des freins importants pour déclencher le changement d’habitude.

Visionnez le replay du webinaire de présentation des résultats du baromètre IFOP Eco CO2 de septembre 2023 sur l’écomobilité scolaire

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